Que ce soit à travers des mots, des bijoux, un coaching ou un atelier, je crée des espaces pour t’aider à te reconnecter à toi,
à traverser le changement et à retrouver de l’élan.
Ici, chaque outil a le même but : t’apporter du sens, du soutien
et de la lumière dans les moments clés de ta vie.
Des bijoux faits main, uniques et symboliques.
Bagues, colliers, bracelets, boucles
d’oreilles, en argenterie, argent
et pierres naturelles.
+41 79 643 31 09
info@bytessa.ch
Rte de la Gotte 4
1509 Vucherens (VD)
On est tous amenés à évoluer.
La question, c'est quand et comment on s'y prend.
Coachings en présentiel ou en ligne et ateliers en groupe.
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Le Podcast suisse « Bref, c'est la vie ! », c'est un partage d'authenticité, de résilience, d'histoires qui donnent du sens.♡
Porter une voix sur des sujets tabous, avec résilience, amour et respect pour inspirer, donner du courage et de l'espoir.


1️⃣ Je ne sais toujours pas ce que je veux faire quand je serai grande.
Pendant longtemps, j’ai cru que c’était un problème.
Parce qu’on s’attend à ce qu’un adulte ait un parcours clair, cohérent, presque linéaire.
Moi, j’en rigolais, mais avec un pincement au cœur.
Aujourd’hui, je le dis avec un vrai lâcher-prise.
2️⃣ Être mère, parfois, c’est vraiment la merde.
Mon premier a 6 ans et demi et je n’ai (enfin) plus honte de dire qu’être mère, parfois, c’est vraiment la merde, c'est dur, c'est ingrat, c'est tout sauf ce que j'imaginais.
J’ai voulu avoir des enfants, sans trop me poser de questions.
Parce que quand on est en couple depuis longtemps, c’est "la suite logique".
Je ne regrette pas mes enfants, mais parfois, j'ai l’impression d’avoir fait un choix, sans vraiment le choisir.
Et ça aussi, ça mérite d’être dit.
3️⃣ Je n’ai plus envie de me forcer.
Pendant des années, je me suis forcée.
À aller à des soirées, à voir des gens, à dire oui à tout et tout le monde.
Pas toujours, mais souvent.
Aujourd’hui, j’apprends à être honnête avec moi-même et selon moi, c’est probablement une des choses les plus difficiles.
Faire la différence entre
– j’ai vraiment envie
– j’y vois un "intérêt"
– ou je suis en train d’y aller pour de mauvaises raisons, ça change tout.
4️⃣ J’ai mis 43 ans à poser mes limites, à réussir à verbaliser ce qui est important pour moi.
43 ans pour trier ce qui compte vraiment. 🫠
Et pour arrêter de faire ou de dire des choses
juste parce que je crois que c’est ce qu’on attend de moi.
Pour celles qui se reconnaissent dans tout ça, force à vous, on est ensemble ❤️ 🫶
😌


1️⃣ Je ne sais toujours pas ce que je veux faire quand je serai grande.
Pendant longtemps, j’ai cru que c’était un problème.
Parce qu’on s’attend à ce qu’un adulte ait un parcours clair, cohérent, presque linéaire.
Moi, j’en rigolais, mais avec un pincement au cœur.
Aujourd’hui, je le dis avec un vrai lâcher-prise.
2️⃣ Être mère, parfois, c’est vraiment la merde.
Mon premier a 6 ans et demi et je n’ai (enfin) plus honte de dire qu’être mère, parfois, c’est vraiment la merde, c'est dur, c'est ingrat, c'est tout sauf ce que j'imaginais.
J’ai voulu avoir des enfants, sans trop me poser de questions.
Parce que quand on est en couple depuis longtemps, c’est "la suite logique".
Je ne regrette pas mes enfants, mais parfois, j'ai l’impression d’avoir fait un choix, sans vraiment le choisir.
Et ça aussi, ça mérite d’être dit.
3️⃣ Je n’ai plus envie de me forcer.
Pendant des années, je me suis forcée.
À aller à des soirées, à voir des gens, à dire oui à tout et tout le monde.
Pas toujours, mais souvent.
Aujourd’hui, j’apprends à être honnête avec moi-même et selon moi, c’est probablement une des choses les plus difficiles.
Faire la différence entre
– j’ai vraiment envie
– j’y vois un "intérêt"
– ou je suis en train d’y aller pour de mauvaises raisons, ça change tout.
4️⃣ J’ai mis 43 ans à poser mes limites, à réussir à verbaliser ce qui est important pour moi.
43 ans pour trier ce qui compte vraiment. 🫠
Et pour arrêter de faire ou de dire des choses
juste parce que je crois que c’est ce qu’on attend de moi.
Pour celles qui se reconnaissent dans tout ça, force à vous, on est ensemble ❤️ 🫶
😌


1️⃣ Je ne sais toujours pas ce que je veux faire quand je serai grande.
Pendant longtemps, j’ai cru que c’était un problème.
Parce qu’on s’attend à ce qu’un adulte ait un parcours clair, cohérent, presque linéaire.
Moi, j’en rigolais, mais avec un pincement au cœur.
Aujourd’hui, je le dis avec un vrai lâcher-prise.
2️⃣ Être mère, parfois, c’est vraiment la merde.
Mon premier a 6 ans et demi et je n’ai (enfin) plus honte de dire qu’être mère, parfois, c’est vraiment la merde, c'est dur, c'est ingrat, c'est tout sauf ce que j'imaginais.
J’ai voulu avoir des enfants, sans trop me poser de questions.
Parce que quand on est en couple depuis longtemps, c’est "la suite logique".
Je ne regrette pas mes enfants, mais parfois, j'ai l’impression d’avoir fait un choix, sans vraiment le choisir.
Et ça aussi, ça mérite d’être dit.
3️⃣ Je n’ai plus envie de me forcer.
Pendant des années, je me suis forcée.
À aller à des soirées, à voir des gens, à dire oui à tout et tout le monde.
Pas toujours, mais souvent.
Aujourd’hui, j’apprends à être honnête avec moi-même et selon moi, c’est probablement une des choses les plus difficiles.
Faire la différence entre
– j’ai vraiment envie
– j’y vois un "intérêt"
– ou je suis en train d’y aller pour de mauvaises raisons, ça change tout.
4️⃣ J’ai mis 43 ans à poser mes limites, à réussir à verbaliser ce qui est important pour moi.
43 ans pour trier ce qui compte vraiment. 🫠
Et pour arrêter de faire ou de dire des choses
juste parce que je crois que c’est ce qu’on attend de moi.
Pour celles qui se reconnaissent dans tout ça, force à vous, on est ensemble ❤️ 🫶
😌


1️⃣ Je ne sais toujours pas ce que je veux faire quand je serai grande.
Pendant longtemps, j’ai cru que c’était un problème.
Parce qu’on s’attend à ce qu’un adulte ait un parcours clair, cohérent, presque linéaire.
Moi, j’en rigolais, mais avec un pincement au cœur.
Aujourd’hui, je le dis avec un vrai lâcher-prise.
2️⃣ Être mère, parfois, c’est vraiment la merde.
Mon premier a 6 ans et demi et je n’ai (enfin) plus honte de dire qu’être mère, parfois, c’est vraiment la merde, c'est dur, c'est ingrat, c'est tout sauf ce que j'imaginais.
J’ai voulu avoir des enfants, sans trop me poser de questions.
Parce que quand on est en couple depuis longtemps, c’est "la suite logique".
Je ne regrette pas mes enfants, mais parfois, j'ai l’impression d’avoir fait un choix, sans vraiment le choisir.
Et ça aussi, ça mérite d’être dit.
3️⃣ Je n’ai plus envie de me forcer.
Pendant des années, je me suis forcée.
À aller à des soirées, à voir des gens, à dire oui à tout et tout le monde.
Pas toujours, mais souvent.
Aujourd’hui, j’apprends à être honnête avec moi-même et selon moi, c’est probablement une des choses les plus difficiles.
Faire la différence entre
– j’ai vraiment envie
– j’y vois un "intérêt"
– ou je suis en train d’y aller pour de mauvaises raisons, ça change tout.
4️⃣ J’ai mis 43 ans à poser mes limites, à réussir à verbaliser ce qui est important pour moi.
43 ans pour trier ce qui compte vraiment. 🫠
Et pour arrêter de faire ou de dire des choses
juste parce que je crois que c’est ce qu’on attend de moi.
Pour celles qui se reconnaissent dans tout ça, force à vous, on est ensemble ❤️ 🫶
😌


Pas de mes enfants, mais de la pression, du bruit, de la charge sur mes épaules, de la culpabilité, de tout ce que je sais et que je n'arrive pas à faire, de cette version idéalisée de la maternité qu’on nous vend comme un accomplissement permanent 🤦🏻♀️
Quand tu signes un contrat, au moins tu peux lire toutes les petites lignes écrites en minuscule : les nuits hachées, la solitude, la culpabilité constante, le couple qui tangue, le corps qui change, l’identité qui se fissure.
Là, que dalle.
Parfois je me dis vraiment : “J’ai pas signé pour ça.”
Et en même temps, ben oui.
Bien sûr, j’ai signé pour les aimer, pour les voir grandir (et grandir moi même 🫠), les guider, faire au mieux...
Mais qu'est-ce que c'est violent quand même.
La vérité c'est qu'on peut aimer ses enfants plus que tout ET rêver de silence.
On peut être reconnaissante ET épuisée.
On peut vouloir rester ET vouloir fuir.
Tout en même temps.
Dire que c’est dur ne fait pas de nous de mauvaises mères.
Ça fait de nous des FEMMES honnêtes et lucides.
Pendant longtemps j'ai hésité à parler aussi franchement. Au début, je trouvais ça indicible.
Mais en fait, la maternité est une vraie désillusion. 😌
Par contre, la désillusion, n’est pas l’échec.
C’est juste le moment où le fantasme tombe et où tu acceptes de voir la vérité.
On ne parle pas assez de cette ambivalence.
Alors on se croit seules, anormales, faibles. Et on se tait.
Alors que c'est tout le contraire.
Moi je crois qu’on a besoin d’espaces où on peut dire : "C’est dur et c'est la merde!"
Sans être jugées, sans culpabiliser, sans se cacher derrière un masque parfait "parce que vous le valez bien..."
Parce que quand on ose le dire, on respire un peu mieux et quand on respire mieux, on tient aussi mieux debout.
Si ces mots te soulagent un peu, garde ce post pour les jours où tu doutes parce que t'es une super Maman, même et surtout quand c'est dur. ❤️🫶
@bytessa.ch
Maternité nuancée et consciente. 🤍


#maman #maternité #supermom
Des articles de blog qui parlent de ce que je fais, pourquoi et comment je le fais.
Qui t'expliquent où j'en suis dans mon cheminement de femme, de maman entrepreneuse et dans les changements que j'apporte à mes activités.












